Monday, August 2, 2010

Convalidacion de titulos

Documentos requeridos
Pedir a la prepa + escuela/universidad
* los programas detallados oficiales con la carga horaria
* las notas de cada materia y cada semestre
* las modalidades de obtencion del diploma
* si la institución no es pública, se debe hacer legalizar las firmas en la alcaldía

Legalizaciones
Cuando se legaliza un documento, este es valido únicamente en el país para el cual se ha legalizado.
* Hacer certificar las copias en la alcaldia (copie conforme)
* Legalizar la fotocopia de los títulos (si se legalizan los originales, no se podrán usar en ningún otro país)
* Legalizar los originales Y las fotocopias de todos los otros documentos
Costo 2 euros por documento.
* Enviarlos a la embajada de Bolivia en Francia para visa, costo 25 euros por cada titulo y 4 euros los otros documentos.
* Enviarlos a la cancillería en Bolivia para su visado.

Universidad
Hacer una traducción grosera de los documentos para que los puedan ver en la universidad y así saber si faltan documentos o no.

Tuesday, July 27, 2010

De l'importance de l'enseignement des humanités et des arts

L'article de Martha C. Nussbaum a beau affirmer certains principes sans trop de justification, et apparaître ainsi (peut être) un peu antipathique, il est éclairant sur plusieurs points.

Il souligne, entre autres, l'importance d'un enseignement solide en culture générale et artistique pour une culture d'entreprise innovante, un pays productif, des institutions fortes au sein d'un état démocratique.

Voici quelques extraits pour vous donner envie de le lire :

si nous n’avons pas appris à imaginer chez l’autre des facultés intérieures de pensée et d’émotion, alors la démocratie est vouée à l’échec, car elle repose précisément sur le respect et l’attention portés à autrui, sentiments qui supposent d’envisager les autres comme des êtres humains et non comme de simples objets.

des pays du monde entier produiront bientôt des générations de machines utiles, dociles et techniquement qualifiées, plutôt que des citoyens accomplis, capables de réfléchir par eux-mêmes, de remettre en cause la tradition et de comprendre le sens des souffrances et des réalisations d’autrui.

L’innovation suppose des esprits souples, ouverts et créatifs ; la littérature et les arts cultivent ces capacités. Quand elles sont absentes, la culture d’entreprise s’étiole rapidement. On embauche plus volontiers des diplômés ayant une formation généraliste que des étudiants plus spécialisés, parce qu’ils sont réputés avoir la souplesse et la créativité nécessaires à l’entreprise. Quand bien même notre seul souci serait la croissance économique, nous devrions malgré tout protéger l’enseignement humaniste et général.

Pour être un citoyen responsable, toutefois, il faut tout autre chose : être capable d’évaluer les preuves historiques, de manier les principes économiques et d’exercer son esprit critique, de comparer différentes conceptions de la justice sociale, de parler au moins une langue étrangère, de mesurer la complexité des grandes religions du monde.

il ne suffit pas au citoyen démocratique d’être informé. Il lui faut faire l’expérience participative du discriminé, ce que permettent la littérature et le théâtre. On peut déduire de leurs réflexions que les écoles et les universités qui négligent les arts négligent les possibilités de favoriser la compréhension démocratique.

Mais les arts contribuent aussi à autre chose. En générant un plaisir lié à des actes de compréhension, de subversion et de réflexion, les arts produisent un dialogue supportable et même attrayant avec les préjugés du passé, et non un dialogue caractérisé par la peur et la défiance.

Dans toute démocratie moderne, l’intérêt national exige une économie forte et une culture d’entreprise florissante. Une économie prospère requiert quant à elle les mêmes aptitudes que la citoyenneté, et c’est pourquoi les tenants de ce que j’appelle “l’éducation à but lucratif” ou “l’éducation pour la croissance économique” ont adopté une conception appauvrie de ce qui est nécessaire pour parvenir à leurs fins. Mais, dans la mesure où une économie forte est un moyen au service de finalités humaines et non une fin en soi, cet argument est moins important que la stabilité des institutions démocratiques. La plupart d’entre nous ne choisiraient pas de vivre dans un pays prospère qui aurait cessé d’être démocratique.

Saturday, July 3, 2010

Le divertissement selon Pascal

Le divertissement (Les Pensées)

133
Divertissement.
Les hommes n’ayant pu guérir la mort, la misère, l’ignorance, ils se sont avisés, pour se rendre heureux, de n’y point penser.

134
Nonobstant ces misères il veut être heureux et ne veut être qu’heureux, et ne peut ne vouloir pas l’être. Mais comment s’y prendra(-t-)il. Il faudrait pour bien faire qu’il se rendît immortel, mais ne le pouvant il s’est avisé de s’empêcher d’y penser.


Vous pouvez trouver plus de textes ici.

Wednesday, June 23, 2010

Lapices / crayons / pencils





Image très émouvante sur leur désir d'obtenir une (bonne) éducation et la volonté et la détermination dont ils feront preuve pour la recevoir.

Elle me fait également penser au film "Stand and deliver" où le professeur Escalante dit à l'un de ses élèves de s'"armer" d'un crayon.

Wednesday, December 30, 2009

Open, do the world will be a better place?

Vous avez peut être lu l'article posté sur le blog de Google concernant leur politique en matière d'open (source).

Il s'agit bien entendu d'un article de propagande, il ne faut donc pas s'étonner si les mauvaise pratiques sont illustrées par celles des voisins et les bonnes par celles de Google.

Si nous étions très optimistes, nous pourrions penser que l'open nous conduirait vers un monde sans publicité (un des moyens de rémunération de Google), et les utilisateurs ne feraient que des choix basés sur les caractéristiques des produits et ne seraient pas influencés par des stratégies de marketing. Ceci ne sera probablement pas le cas au 21ème siècle et la publicité restera le moyen phare de financement de beaucoup de sociétés.

Mais si l'open ne nous conduit pas à un monde aussi merveilleux que celui sans publicité, il nous conduira sans doute vers un monde avec des produits plus innovants. Sera-t-il pour autant meilleur ? Cela dépend de la contrepartie que nous aurons à payer : s'il faut mettre une affiche parlante de Google sur son réfrigérateur, nous aurons probablement dégradé notre monde...

Ici intervient, entre autres, la question du choix dont parle l'article (nous aurons connaissance des règles d'utilisation des produits, nous pourrons alors choisir de les utiliser ou pas). Aura-t-on vraiment le choix ? Nous pouvons déjà nous poser la question au présent : a-t-on vraiment le choix ? Prenons l'exemple de l'aviation, je connais les conditions de vente des billets d'avions et elles ne me paraissent pas satisfaisantes, mais ai-je le choix pour un vol trans-Atlantique ?
Il me semble donc que dans le futur, nous aurons probablement le même type de choix qu'aujourd'hui : ceux des grandes entreprises qui collectent malgré nous des informations personnelles, parfois plus innovants, et des produits open source, développés par la communauté, libres de contraintes financières et qui sont parfois d'un peu moins bonne qualité.

Enfin, un point crucial est totalement absent de l'article : la sécurité. Les gens de chez Google pensent-ils que nous pouvons leur faire confiance pour la beauté de leurs yeux (enfin, lunettes) ? Quelle est leur politique sur ce point ? Mettent-ils tout en œuvre pour protéger nos données ?

Ainsi la stratégie de Google semble peut-être plus acceptable que d'autres, mais elle reste une stratégie commerciale pour une entreprise à but lucratif. Ainsi je me garderai bien de donner crédit à leur volonté d'amélioration de notre monde (non défini d'ailleurs !) si ceci passe avant leurs bénéfices.

Tuesday, November 10, 2009

L'art de poésie / This Craft of Verse

Ce livre de Borges (L'art de poésie) est vraiment une merveille ! Quel plaisir de le lire ! Vous pouvez également écouter les conférences en aglais.

Il y a d'abord beaucoup d'exemples d'origines très diverses : de la poésie anglaise du 9ème siècle, de la poésie persane, latino-américaine, ... C'est un excellent exercice d'enrichissement culturel. En plus, notre esprit se trouve émerveillé par des exemples sublimes.

Puis les thèmes abordés vont bien au-delà de la poésie : la poésie dans la prose, la poésie dans les traductions (ou la traduction des poésies), l'écriture et la communication en général.

Les passages personnels concernant l'écriture selon Borges, sont comme une confession très touchante et un point de vue très intéressant.

Au final, nous avons des exemples de poésie venant des quatre coins du monde et de périodes très différentes et le discours de Borges qui est lui-même rempli de poésie et d'amour pour la poésie. Le résultat est vraiment d'une grande beauté.

Thursday, October 1, 2009

La balance...

Parceque je ne comprends pas l'acharnement du soutient dont bénéficie Polanski, voici un article qui, à défaut de l'expliquer, nous permet de sentir la façon dont les personnes ayant commmis le même acte et ayant purgé leur peine le voient.